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Pierre-henri Barnezet a écrit en avril 2011.
D'abord, si vous m'écrivez, ne changez pas l'intitulé de mon mail, c'est une atteinte à la vie privée. J'ai des raisons de ne pas mettre mon nom dans mon adresse mail (chaque mail reste archivé indéfiniment, lire les petites lignes de gmail). Voici donc mon histoire 1000 fois résumée.
En 1993, mon voisin du dessous copain d'un FM fit lancer une fatwaFM contre moi, pour une banale affaire de voisinage.
Dès lors, toutes les plaintes portées contre moi aboutissaient, même pour des raisons inventées, et toutes celles que je déposais étaient classées sans suites, même pour des motifs graves.
En 2005, je publiais mon histoire sur www.onnouscachetout.com sous le titre "la délinquance judiciaire FM au quotidien" dans le sous-forum "la politique, la justice et l'économie" du forum "notre avenir et la société".
Celà me valut d'être contacté par le VM de la loge qui m'avait inscrit sur sa liste noire, d'autant plus que j'avais déjà déposé une lettre dans la boite de la loge quelques années plus tôt. Par chance, il avait mon premier livre en main (tapez mon nom sur Hooseek plutôt que sur Google, et il sort), et après quelques échanges sur la messagerie privée d'ONCT, il comprit que je n'étais pas le baba-voyou que lui avait présenté son F:. , mais un initié indépendant.
Les choses s'améliorèrent à partir de 2007, et en 2009, pour la première fois depuis 15 ans, une de mes plaintes aboutit. Mon voisin fut condamné à 80 € d'amende, et non content de s'en tirer à si bon compte, fit appel.
Et c'est là que l'on voit que lorsque l'on est fiché par un réseau, même si certains de ses membres ouvrent les yeux, les autres restent des superchimpanzés sans conscience éclairée. Car le président de la cour d'appel fut coïncé: d'une part, son F:. lui avait demandé de confirmer le jugement de première instance, ce qu'il fit, mais d'autre part il n'en avait aucune envie, m'ayant reconnu des affaires de 2000 et 2006. Bien que victime, il me traita comme un prévenu, fut si agressif et diffammant avec moi (devant mes témoins à l'audience) que je viens de déposer au CSM une plainte contre son comportement. En prime, il bidouilla une révision de jugement déguisée en rectification d'erreur matérielle pour exempter le prévenu du paiement de ses frais de justice !!. C'est illégal, un jugement ne peut pas être rectifié de la sorte (Art. 710 et 711 du CPP).
Mais il est vrai qu'il y a été encouragé par une lettre du maire de mon village qui a fait une fixation paranoïaque contre moi, étant allé jusqu'à écrire aux tribunaux de première instance et d'appel, pour me dépeindre comme un dangereux malade mental qu'il ne fallait pas croire. On comprendra son attitude en sachant que c'est lui qui, en 1987, a fait venir mon voisin de Suresnes, et que le père de ce dernier, sculpteur, a offert au maire la marianne qui trône à la mairie..il se sent redevable, et soutient mon voisin quoiqu'il fasse..malgré son associabilité qui s'accroit chaque année. Il plaque sur moi la description de mon voisin qu'il protège. C'est un transfert psycho-pathologique. Le psychiatrisable n'est pas celui que l'on pense:o))))) Depuis que ce petit maire (Pereyres = 50 habitants) est trésorier de la communauté de communes, il devient un despote tyrannique qui emmerde tous ceux et même celles qui essaient d'innover dans sa commune. Sa devise est "rien ne bouge", comme psycho-rigide c'est aussi un bon!!